La rappeuse rebelle de la «génération nan nan» a dit «oui oui» à l’Islam et au voile.

Photo : Paris Match du 8/10 Il y a quelques semaines le magazine Paris-Match publiait des photos de la chanteuse Diam’s sortant d’une mosquée, voilée.Un véritable phénomène. Il faut dire que le changement d’accoutrement plus que radical de la chanteuse, passant du baggy au voile quasi-intégral avait de quoi remuer. Tous les journaux (infos, people, féminins) ont alors parlé d’un virage à 180° d’une icône des banlieues. Le buzz était là.

Dans son numéro sorti le 30 octobre dernier, le magazine Voici publie de nouvelles photos et va plus loin dans l’analyse du phénomène. Peut-être même un peu trop loin : pour eux le voile vaut tous les antidépresseurs du monde.

Article de Voici Usant et abusant de petites blagounettes qui font le succès du magazine :

« qu’on la laisse kiffer la vibe avec son voile » : ou encore « si ça se trouve elle va juste au ski » :
Extraits de Voici
ainsi qu’un audacieux
« (…) favorable à l’égalité des sexes, il laisse Diam’s porter les valises ») ,
Extraits de Voici L’auteur de l’article cherche à justifier le choix de Diam’s. Il ne s’agit plus ici de la simple liberté que chacun possède de disposer de son corps comme il l’entend, y compris lorsqu’il s’agit de le cacher. Nous sommes aussi ici au-delà de l’argumentation défensive donnée par la maison de disque dans la foulée de la publication du reportage de Paris Match.

Le journaliste reprend une « thèse » qui semble s’imposer dans l’entourage de la chanteuse : après toutes ces années passées dans les excès vicieux du showbiz, un retour aux vraies valeurs était indispensable à sa santé mentale. L’article justifie même la fragilité de la jeune femme en rappelant sa tentative de suicide lorsqu’elle avait quinze ans. Autant dire qu’il devient difficile pour le lecteur de critiquer ce prétendu « retour aux sources ». Même si ce dit retour implique de se voiler de la tête aux pieds.

En somme, une belle histoire qui finit bien grâce à la religion…

Et voici un autre article que j’ai trouvé sur le net et que je tenais à ce que vous le lisiez:

” Elle a 29 ans et porte le voile. Elle ne fait plus la bise aux garçons et ne sort jamais sans avoir couvert ses cheveux. Chaque semaine elle se rend à la mosquée de Gennevilliers, vêtue d’un long voile. Elle y prie et s’y recueille de longues heures, puis rentre chez elle accompagnée de son mari Aziz, qu’elle a épousé il y a un mois.

Banal, n’est-ce pas ? Cela ressemble à la vie de tant de jeunes femmes musulmanes… Sauf qu’il ne s’agit pas de n’importe quelle jeune femme, mais de Diam’s, la rappeuse rebelle de la « génération nan nan ». Diam’s,  qui s’était fait le porte-parole de la cause des filles de banlieue. On pouvait la voir, la chanteuse qui demandait qu’on la laisse « kiffer la vibe avec son mec », cette semaine en photo dans Paris Match, vêtue d’une abaya et d’un voile.

Rentrée dans le rang ? Même pas. Car Diam’s, contrairement à beaucoup d’autres jeunes femmes, n’a pas cédé à quelque pression familiale que ce soit pour la simple raison que ses parents ne sont pas musulmans. Pas même d’origine maghrébine : son père est chypriote.

Diam’s s’est tout simplement convertie à un Islam auquel rien, ni sa culture, ni son « identité » comme on dit aujourd’hui, ne la reliait. « Mélanie (c’est son prénom) a très mal vécu cet immense succès et tout ce qui va avec : un train de vie délirant, de l’argent en excès. Elle a tout envoyé valser », nous explique Paris-Match. « La religion l’a très probablement aidée à surmonter ses craintes et ses doutes ». Cependant rien ne dit que se convertir à l’Islam induise forcément de porter le voile et de refuser de faire la bise aux garçons. D’où un malaise qui explique sans doute que le reportage photo publié par Paris-Match ait été refusé par la plupart de titres de la presse people auxquels il avait été proposé.

Car enfin, si même le porte-étendard des filles de banlieue s’y met, ce n’est plus que la situation est grave: c’est qu’elle est désespérée.”

je suis fatiguée

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Petite mine et juste l’envie de rester coucher et de dormir, voilà comment je me suis réveillée ce matin, et rien  n’y fait ni le faite de me laver le visage avec l’eau froide ni le faite de prendre un café absolument rien ne peux faire disparaitre cette envie soudaine de fatigue et de sommeil que j’ai, bref j’ai passé toute la mâtiné comme sa, et même aprés une siéste d’une heure je suis toujours aussi raplapla .

bon je vous quitte je vais aller faire un petit somme, bonne nuit les petits

Pulse Perfection de Gemey : le mascara vibrant

j’ai vu une publicité à la télé : le mascara Pulse Perfection de Gemey Maybelline est vibrant.  des vibrations dans un mascara est-ce vraiment utile ? Cela améliore-t-il vraiment le maquillage des cils ? Et qu’en est-il de la maniabilité d’une brosse qui bouge à l’orée des cils ? Réponses.

Présentation : Le Pulse Perfection ressemble à n’importe quel autre mascara à la différence qu’il a au bout de son capuchon une toute petite pile qui alimente un mini moteur. Celui-ci, lorsqu’on le met en marche fait vibrer le manche et donc la brosse du mascara. Premier point important, la brosse est à picots. Les vibrations produites par la brosse sont comparables à un très léger vibreur de téléphone portable. Gemey Maybelline annonce 100 vibrations à la seconde .

Application : On conseille de placer la brosse à la racine des cils, puis d’appuyer sur le bouton tout en étirant jusqu’à la pointe des cils. L’idée ici est de retrouver une technique « professionnelle » qui consiste à bouger la brosse horizontalement en même temps qu’on étire les cils verticalement. Les vibrations reproduisent ce geste de façon infime mais assez efficace pour optimiser le résultat d’une technique de maquillage moins experte (mouvement en rouleau et/ou simplement de bas en haut).

 


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Alger sur une poudrière

Affrontement entre manifestants et policiers algériens dans le faubourg de Diar Echems le 20 octobre.
Affrontement entre manifestants et policiers algériens dans le faubourg de Diar Echems le 20 octobre.

Des émeutes sociales secouent l’Algérie. Bilan provisoire : une cinquantaine de blessés et une dizaine de contestataires arrêtés.

Diar Echems (les maisons du soleil) est brusquement sortie de l’anonymat par les violents affrontements qui ont opposé, durant deux jours, ses habitants aux forces de l’ordre. Située à el-Madania (ex-Clos Salembier), sur les hauteurs d’Alger, cette cité-dortoir aux murs décrépis, suintant l’ennui et la misère, est un chancre qui jure avec les immeubles qui l’entourent : des ministères, des sièges de banques et d’entreprises florissantes, des boutiques de luxe.

À un jet de pierre, Riadh El Feth, le centre commercial et de loisirs construit dans les années 1980 dans l’esprit du slogan «Pour une vie meilleure», rappelle les promesses non tenues du régime. Après trois décennies marquées par de sanglants soubresauts, l’échec est patent.

À Diar Echems, cité de recasement qui date des années 1950, des familles de dix à quinze personnes s’entassent dans une pièce unique. Pour s’adapter à la promiscuité dans le respect des règles de la pudeur, les locataires redoublent d’ingéniosité : dormir à tour de rôle, rester dehors le plus tard possible et occuper le moindre espace. Avec le temps, ils ont débordé sur les aires de jeu et les terrains alentour, où ils construisent des baraques, qui feront office de dépendances. Un bidonville au cœur de la capitale !

Lundi dernier, ils ont squatté le stade municipal. La police intervient alors pour les déloger ; l’affrontement devient inévitable. Refoulés dans leur cité, les insurgés dressent des barricades. Aux forces antiémeute, qui tentent de prendre le contrôle des lieux à coups de lance à eau et de grenades lacrymogènes, ils ripostent par des jets de pierres et de cocktails Molotov. Discrets mais efficaces, les islamistes tentent de récupérer la protestation, en scandant des slogans à la gloire de l’État islamique.

Risque de révolte généralisée

Les échauffourées se sont prolongées tard dans la nuit, avant de reprendre mardi. Bilan provisoire : une cinquantaine de blessés et une dizaine de contestataires arrêtés.

Depuis quelques mois, ces scènes de protestation qui dégénèrent en émeutes ont secoué plusieurs localités de province et risquent de déboucher sur une révolte généralisée. Alors que les couches populaires tirent le diable par la queue, les clientèles du régime affichent, sans complexe, un luxe ostentatoire. Des fortunes, aussi rapides que suspectes, acquises durant les années de terrorisme, nourrissent un sentiment d’injustice.

La loi sur la «réconciliation nationale», qui, en 2005, avait amnistié des milliers de terroristes en leur accordant des «primes de réinsertion», a fait le reste pour affaiblir l’autorité de l’État, consacrer l’impunité et sacraliser la violence comme moyen de promotion sociale. En verrouillant les espaces de liberté, et en réhabilitant les méthodes autoritaires de l’ère du parti unique, le pouvoir a encouragé l’émeute comme ultime moyen d’expression.

source : http://www.lefigaro.fr

Blog Action day : Les Changements Climatiques

http://blogactionday.org/imgs/header-title.png?1254530523

Prenant acte de la réalité du réchauffement climatique dans la décennie 90, et de la responsabilité humaine dans ces dérèglements, les dirigeants politiques ont initié une politique de lutte contre le réchauffement de la planète. Le protocole de Kyoto, qui est entré en vigueur en février 2005, est l’exemple le plus actuel d’une stratégie de réduction des gaz à effet de serre. Cette politique n’est toutefois pas sans diviser les pays industrialisés, peu enclins à remettre en cause leur modèle de croissance, et les pays du Sud inquiets pour leurs projets de développement.

Introduction

Prenant acte de la réalité du réchauffement climatique dans la décennie 90, et de la responsabilité humaine dans ces déréglements, les dirigeants politiques ont initié une politique de lutte contre le réchauffement de la planète. Le protocole de Kyoto, qui entre en vigueur en février 2005, est l’exemple le plus actuel d’une stratégie de réduction des gaz à effet de serre. Cette politique n’est toutefois pas sans diviser les pays industrialisés, peu enclins à remettre en cause leur modèle de croissance, et les pays du Sud inquiets pour leurs projets de développement.

Terre aride

Dès la fin des années 1970, la réflexion sur les problèmes environnementaux n’était déjà plus cantonnée aux seuls cercles écologistes. L’environnement était devenu un objet de préoccupation des Etats. Mais ce n’est qu’en 1992, lors du sommet de la Terre à Rio, qu’ils ont finalement reconnu la nécessité d’agir dans le cadre d’un “partenariat mondial”..

Nécessité d’autant plus grande, dans le cas du changement climatique, qu’à la différence de certains problèmes écologiques qui sévissent à l’échelle d’une région ou d’un pays, ce phénomène fait peser sur la planète une menace globale. Après le temps de la prise de conscience, l’adoption de la Convention-cadre sur le changement climatique à Rio en 1992, puis du protocole de Kyoto en 1997, marque le début d’une nouvelle phase qui est celle d’une politique concertée entre les Etats. Cette politique ne va pas sans heurts car elle remet en cause les choix de développement du Nord et du Sud et posent en particulier la question cruciale de l’énergie.

Le bilan scientifique

Le Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC) [Intergovernmental Panel on Climate Change - IPCC] est un organisme chargé du suivi scientifique des négociations internationales sur le changement climatique.
Fondé en 1988 par l’Organisation météorologique mondiale et le Programme des Nations unies pour l’environnement, il joue un rôle central dans les négociations.
Sa mission est de rassembler des données scientifiques, techniques et socio-économiques pertinentes afin d’envisager les risques des changements climatiques liés aux activités humaines. Il doit également formuler et évaluer des stratégies possibles de prévention et d’adaptation.

• Il a publié son premier rapport en 1990. Mis à jour en 1992, ce rapport a servi de base à la négociation de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, adoptée à Rio de Janeiro en juin 1992.

• Le rapport publié en 2001, qui comprend trois volets :
- Les bases scientifiques,
- Impacts, adaptation et vulnérabilité,
- Mesures d’atténuation,
fait état de l’augmentation des indices témoignant d’un réchauffement de la planète et d’autres modifications du système climatique.

• En février 2007, le GIEC publie le premier volume de l’édition 2007 du rapport “Changement climatique 2007 : les bases scientifiques physiques qui établit la responsabilité humaine dans le réchauffement climatique. C’est le bilan de six années de travaux menés par un réseau de 2 500 scientifiques. Les experts confirment le rôle des émissions de gaz à effet de serre et la gravité des changements en cours : perspective d’augmentation moyenne de 1,8°C à 4°C et hausse du niveau des océans de près de 60 cm d’ici la fin du siècle, généralisation de vagues de chaleur et d’épisodes de fortes précipitations.

• En avril 2007, le GIEC publie le deuxième volume : “

“. Celui-ci établit un diagnostic alarmant des impacts du réchauffement climatique, malgré les réticences chinoises et américaines sur les conclusions, et notamment la demande américaine de retirer la quasi totalité des données chiffrées du résumé. Le GIEC insiste sur deux principaux messages : en premier lieu, le réchauffement déjà en cours frappera toutes les régions du monde, mais prioritairement les pays en développement d’Afrique et d’Asie. Par ailleurs, au-delà de 2 à 3 degrés de hausse par rapport à 1990, ce réchauffement aura des impacts négatifs.

• En mai 2007, le 3ème volume sur Le changement climatique 2007 : les mesures d’atténuation est publié à Bangkok. Le rapport établit qu’une action résolue contre le réchauffement aurait un coût relativement modéré et que les 20 à 30 prochaines années seront déterminantes. Le GIEC présente les principales options pour atténuer le réchauffement : diminuer les subventions aux énergies fossiles, encourager les énergies renouvelables, encourager l’énergie nucléaire, capter et stocker le CO2, réduire la pollution des transports, construire écologique, réduire les émissions de l’industrie, modifier les pratiques agricoles et réduire la déforestation.

• Le 12 octobre 2007, le GIEC obtient, avec l’ancien vice-président américain Al Gore, le Prix Nobel de la paix pour «leurs efforts de collecte et de diffusion des connaissances sur les changements climatiques provoqués par l’homme».

Puis il y’ a eu la publication du  premier rapport évaluant le coût des impacts du changement climatique à l’échelle nationale et proposant des mesures d’adaptation associées mis en place en mars 2007 par le ministère de l’environnement français, il contribuera à la préparation du Plan national d’adaptation au changement climatique prévu en 2011.

Carte d’un monde “réchauffé” :

le réchauffement climatique
dans le monde, projection 2050-2100

Carte des principales répercussions du changement climatique