Des chiens assoiffés d’injustice

http://news.sky.com/sky-news/content/StaticFile/jpg/2007/Nov/Week4/1616474.jpgVoici mes chers amis une histoire raconter par Allaline qui nous montre la réelle compétence de nos tribunaux.

La justice algérienne :”" L’affaire s’est déroulée en 2008. Un jeune homme blessé dans une altercation arrive aux urgences de Hadjout et déclare au médecin qu’il est blessé à la cuisse. Un tournevis lui a été enfoncé dans la chair. Il est soigné et il regagne son domicile. Deux jours après il revient aux mêmes urgences et déclare qu’il avait également été blessé à l’estomac. Il avait caché cette blessure à l’urgentiste qui ne pouvait donc deviner qu’il y avait cette autre blessure, d’autant qu’elle était cachée par les habits. Le patient est atteint d’une septicémie : le cas est grave et le patient doit être opéré. La blessure non traitée a engendré une infection grave dans les viscères.
Le patient meurt lors de l’opération chirurgicale. La mère porte plainte. Les médecins qui travaillent dans les urgences sont tous au tribunal, ainsi que les infirmiers, soit neuf personnes ! La justice algérienne travaille au gros, pas dans le détail. Verdict : trois (3) années de prison ferme pour chacune des neuf personnes, médecins et infirmiers !
Ils ont dix jours pour faire un recours. Un recours pour quoi faire ? Pour avoir une ou deux années de prison au lieu de trois alors qu’on n’a même pas vu la victime ? On fait un reco
urs quand on sait qu’il y a un juge doté d’une intelligence humaine, pas lorsqu’on a affaire à des robots qui appliquent des lois sans essayer même de comprendre de quoi il s’agit. L’avocat vient à la rescousse. Il informe les « coupables » qu’il leur est demandé une tchipa de 400 000 DA pour que la justice change le verdict. Les neufs employés font une quête au sein de l’hôpital et remettent la somme à l’avocat qui la remet à qui de droit, et le tour est joué. Tous les médecins sont graciés, mais les infirmiers écopent d’une peine de 18 mois de prison avec sursis !!! Pour faire bien, pour faire « justice » car lorsqu’il y a un mort, il doit y avoir peine, même s’il s’agit d’un infirmer dont la fonction était seulement de marquer le nom et prénom du malade !
Tous les tribunaux algériens ou presque fonctionnent ainsi. L’avocat algérien est devenu le rabatteur de magistrats corrompus. Il n’y a ni plaidoirie ni loi qui tienne ! Algérie : sauve qui peut !
“”
Signé : un employé de l’hôpital

L’opposition “za3ma”

Lancement d’un nouveau parti d’opposition D’anciens militants issus de diverses formations politiques veulent s’organiser en nouveau parti d’opposition. C’est du moins ce qu’ils suggèrent à travers une déclaration publique, symboliquement datée du 20 août 2009.

Cette première déclaration porte la paraphe de cinq membres : l’ancien secrétaire général du RND et de la CNEC, Tahar Benbaïbèche, l’ancien député Haïder Bendrihem, les deux représentants de l’Est ainsi que Cherifi Mohamed (le Centre) Kehlouche Jabir (l’Oranie), Mekkhalet Mohamed (le Sud). «D’autres militants nous rejoindront bientôt», nous confiera Haïder Bendrihem. Il s’agit notamment de Sofiane Djillali, Abdeselam Ali-Rachedi et bien d’autres. Se voulant d’obédience démocrate, ce mouvement s’annonce comme frontalement opposé au régime de Bouteflika. «Les années se succédèrent et nous attendons toujours une amélioration de la situation qui ne cesse d’empirer, car l’Algérie a pris une voie inverse dans tous les secteurs et sur tous les plans, au point qu’aucune indication ne vient conforter le citoyen sur une issue meilleure et pour suggérer qu’une fin de ce rouleau compresseur qui menace de phagocyter la société est proche», assènent, en effet, les signataires qui dressent un sombre tableau de la situation socio-économique et, bien entendu, politique du pays. En plus de «la corruption qui est devenue une règle essentielle dans toutes les transactions au point de mettre en péril la sécurité de la nation», la déclaration énumère une série d’autres fléaux, «comme le terrorisme, la harga, le suicide et d’autres phénomènes qui renseignent sur la gravité de la situation». Aussi, conclut-on dans le même texte, «l’ensemble de ces fléaux illustrent le véritable visage du pays, affirmant que l’Algérie n’est pas en bonne santé et qu’elle va inexorablement, à ce rythme, vers sa fin». Appelant enfin à s’élever contre la «politique du fait accompli», les signataires affirment leur volonté de s’organiser en «un mouvement politique ». Un mouvement dont le sort sera décidé par le département de Yazid Zerhouni, qui n’a pas la réputation d’être un adepte du pluralisme. C’est le moins que l’on puisse dire…

Source: Le Soir d’Algér

“Moi je dis :Une opposition mais à quoi est à qui ? Nous avons tous accepté notre sore depuis bien longtemps, nous les jeunes du peuple algérien on sait très bien que tous ceux de la classe politique sont des vautours, ils ne veulent pas s’opposer à boubou, ils veulent tous simplement remplir ce qui est vide en eux c’est à dire leur poches; za3ma ils viennent juste de se rendent compte que nous sommes dans la merde, mais sa fait depuis des années et des années que nous le sommes.

Ils osent parler de terrorisme et de harga et de suicide et ils les qualifies de fléau, mais il ne va pas sans contre dire que ces fléaux ne sont que le pure résultats de leur incompétence et de leur pillages ils ont tous pris et n’ont rien laisser pour le peuple, alors c’est légitime qu’un jeune se suicide et qu’un autre prend les voiles ” sans vraiment les prendres dans une barque -flouka- ” et puis enfin qu’un prend les armes.

Allez allez ne soyez pas timides, ne vous réfugier pas derrière des propos qui ne vous conviennent pas, nous savons tous pourquoi vous faites sa, alors apposition ou pas tous le monde s’en fou”

Rahom kamél rassa wahda,

“Les algériens fenianine”

A suivre……..