M3ak ya lkhadra

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L’Algérie, qui a battu le Rwanda (3-1) et a repris 3 points d’avance en tête de son groupe  et le bimmet pour le mondial son à la porté de nos mains si elle ne perd pas par plus d’un but d’écart au Caire contre lamsarwa, le 14 novembre.

A Blida, ce soir, les Algériens ont d’abord été menés au score par un but de Mafisango Mutesa (18e) . Puis ils ont rapidement égalisé (Abdelkader Ghezzal, 22e) avant de prendre le large par Nadir Belhadj (45e+2) et Karim Ziani (90e+6 s.p.).

Ici à Alger lhala rahi mhawla ga3, les chants, les klaxons à tout bout de champ et cette pression qui laisse petit à petit place à la joie, wallah j’ai eu les larmes au yeux et je crois que cette état là ne c’est pas produit depuis la CAN 2004 à Soussa en Tunisie.

Je suis heureuse wanzid ngoul au moins mazal kayan haja tfarahna f had lablad.

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Mabrouk 3lina lazam un youyou spécial, zkara f lrawanda w lamsarwa

Des chiens assoiffés d’injustice

http://news.sky.com/sky-news/content/StaticFile/jpg/2007/Nov/Week4/1616474.jpgVoici mes chers amis une histoire raconter par Allaline qui nous montre la réelle compétence de nos tribunaux.

La justice algérienne :”" L’affaire s’est déroulée en 2008. Un jeune homme blessé dans une altercation arrive aux urgences de Hadjout et déclare au médecin qu’il est blessé à la cuisse. Un tournevis lui a été enfoncé dans la chair. Il est soigné et il regagne son domicile. Deux jours après il revient aux mêmes urgences et déclare qu’il avait également été blessé à l’estomac. Il avait caché cette blessure à l’urgentiste qui ne pouvait donc deviner qu’il y avait cette autre blessure, d’autant qu’elle était cachée par les habits. Le patient est atteint d’une septicémie : le cas est grave et le patient doit être opéré. La blessure non traitée a engendré une infection grave dans les viscères.
Le patient meurt lors de l’opération chirurgicale. La mère porte plainte. Les médecins qui travaillent dans les urgences sont tous au tribunal, ainsi que les infirmiers, soit neuf personnes ! La justice algérienne travaille au gros, pas dans le détail. Verdict : trois (3) années de prison ferme pour chacune des neuf personnes, médecins et infirmiers !
Ils ont dix jours pour faire un recours. Un recours pour quoi faire ? Pour avoir une ou deux années de prison au lieu de trois alors qu’on n’a même pas vu la victime ? On fait un reco
urs quand on sait qu’il y a un juge doté d’une intelligence humaine, pas lorsqu’on a affaire à des robots qui appliquent des lois sans essayer même de comprendre de quoi il s’agit. L’avocat vient à la rescousse. Il informe les « coupables » qu’il leur est demandé une tchipa de 400 000 DA pour que la justice change le verdict. Les neufs employés font une quête au sein de l’hôpital et remettent la somme à l’avocat qui la remet à qui de droit, et le tour est joué. Tous les médecins sont graciés, mais les infirmiers écopent d’une peine de 18 mois de prison avec sursis !!! Pour faire bien, pour faire « justice » car lorsqu’il y a un mort, il doit y avoir peine, même s’il s’agit d’un infirmer dont la fonction était seulement de marquer le nom et prénom du malade !
Tous les tribunaux algériens ou presque fonctionnent ainsi. L’avocat algérien est devenu le rabatteur de magistrats corrompus. Il n’y a ni plaidoirie ni loi qui tienne ! Algérie : sauve qui peut !
“”
Signé : un employé de l’hôpital

“Les algériens fenianine”

A suivre……..

Les chiens selon Fellag

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Le fumeur de thé

POURQUOI CHANGER UNE ÉQUIPE QUI PERD, HEIN ?
Par Hakim Laâlam
Email : laalamh@yahoo.fr
Remaniement au sommet de l’Etat. L’islamisme perd un ministre mais garde un…

…Président !

Ca y essssssssssst. Yaw ça esssssssssssssst ! C’est fait ! Abdekka vient enfin de se décider s’agissant du gouvernement et de sa composition. Et là, à la lecture du communiqué de la présidence, je suis obligé de me ranger à l’avis de nombreux confrères qui avaient fait de cette annonce l’événement majeur à guetter, l’info à ne pas rater. Ils avaient raison les bougres ! Les termes de ce communiqué présidentiel vont révolutionner la vie publique. C’est un séisme dans les institutions. C’est un avis de tempête permanente. Imaginez un peu : Boutef’ a mis tout ce temps, a tergiversé autant, a ménagé tous ses effets pour finalement nous annoncer un changement historique dans l’équipe d’un Ouyahia reconduit : le départ… d’Aboudjerra Soltani. Un départ à la demande expresse du ministre islamiste lui-même ! C’est pas magnifique tout ça ? C’est pas abracadabrantesque ? De quoi faire pâlir de jalousie Monsieur Bricolage. De quoi faire enrager Bricorama. Ca, c’est de la volonté d’aller de l’avant ou alors je ne m’y connais pas du tout. Voilà comment le raïs compte faire enfin aboutir ou tout simplement faire démarrer des projets à l’arrêt ou en panne : en reconduisant les mêmes gugusses incapables de déterminer l’origine de la panne et de réparer. Ah ! Elles vont être animées les cinq prochaines années avec des guest-stars pareilles. Une vraie galerie de momies, un musée Grévin encore plus figé que l’original. Les mêmes qui se faisaient insulter lors des inaugurations par un Abdekka coléreux et éructant invariablement dans le micro «t’es nul !». Les mêmes qui se faisaient auditionner pendant le Ramadan, guettant l’heure de la rupture du jeûne, l’estomac gargouillant de faim, l’œil prêt à tourner d’inanition et la vessie prête à craquer. Au-delà de l’aspect proprement ubuesque d’une équipe qui a perdu mais qui se fait quand même réaligner sur le terrain, je prends un pari, encore un. Dès aujourd’hui mardi, dans vos journaux, peut-être même dans mon canard, je suis presque sûr de lire les mêmes fins analystes affirmer que cette reconduction en bloc du staff Ouyahia confirme les graves divergences entre les centres d’intérêt qui décident des quotas de chaque clan au pouvoir. Et ces lumières en concluront — comme d’hab’ — que face à ce blocage, Boutef’ a été contraint au statu quo de la reconduction sans changement. D’autres, encore plus «courageux» que les premiers, pousseront la témérité jusqu’à affirmer que cette reconduction traduit de manière cinglante le rétrécissement drastique de la marge de manœuvre du président. Allez ! C’est le moment. Maintenant, vous pouvez piquer un fou rire. Sans oublier tout de même, entre deux hoquets, de fumer du thé pour rester éveillés à ce cauchemar qui continue.
H. L.
Retrouvez-le sur son blog www.tacervellesarrete.blogspot.com