Alger sur une poudrière

Affrontement entre manifestants et policiers algériens dans le faubourg de Diar Echems le 20 octobre.
Affrontement entre manifestants et policiers algériens dans le faubourg de Diar Echems le 20 octobre.

Des émeutes sociales secouent l’Algérie. Bilan provisoire : une cinquantaine de blessés et une dizaine de contestataires arrêtés.

Diar Echems (les maisons du soleil) est brusquement sortie de l’anonymat par les violents affrontements qui ont opposé, durant deux jours, ses habitants aux forces de l’ordre. Située à el-Madania (ex-Clos Salembier), sur les hauteurs d’Alger, cette cité-dortoir aux murs décrépis, suintant l’ennui et la misère, est un chancre qui jure avec les immeubles qui l’entourent : des ministères, des sièges de banques et d’entreprises florissantes, des boutiques de luxe.

À un jet de pierre, Riadh El Feth, le centre commercial et de loisirs construit dans les années 1980 dans l’esprit du slogan «Pour une vie meilleure», rappelle les promesses non tenues du régime. Après trois décennies marquées par de sanglants soubresauts, l’échec est patent.

À Diar Echems, cité de recasement qui date des années 1950, des familles de dix à quinze personnes s’entassent dans une pièce unique. Pour s’adapter à la promiscuité dans le respect des règles de la pudeur, les locataires redoublent d’ingéniosité : dormir à tour de rôle, rester dehors le plus tard possible et occuper le moindre espace. Avec le temps, ils ont débordé sur les aires de jeu et les terrains alentour, où ils construisent des baraques, qui feront office de dépendances. Un bidonville au cœur de la capitale !

Lundi dernier, ils ont squatté le stade municipal. La police intervient alors pour les déloger ; l’affrontement devient inévitable. Refoulés dans leur cité, les insurgés dressent des barricades. Aux forces antiémeute, qui tentent de prendre le contrôle des lieux à coups de lance à eau et de grenades lacrymogènes, ils ripostent par des jets de pierres et de cocktails Molotov. Discrets mais efficaces, les islamistes tentent de récupérer la protestation, en scandant des slogans à la gloire de l’État islamique.

Risque de révolte généralisée

Les échauffourées se sont prolongées tard dans la nuit, avant de reprendre mardi. Bilan provisoire : une cinquantaine de blessés et une dizaine de contestataires arrêtés.

Depuis quelques mois, ces scènes de protestation qui dégénèrent en émeutes ont secoué plusieurs localités de province et risquent de déboucher sur une révolte généralisée. Alors que les couches populaires tirent le diable par la queue, les clientèles du régime affichent, sans complexe, un luxe ostentatoire. Des fortunes, aussi rapides que suspectes, acquises durant les années de terrorisme, nourrissent un sentiment d’injustice.

La loi sur la «réconciliation nationale», qui, en 2005, avait amnistié des milliers de terroristes en leur accordant des «primes de réinsertion», a fait le reste pour affaiblir l’autorité de l’État, consacrer l’impunité et sacraliser la violence comme moyen de promotion sociale. En verrouillant les espaces de liberté, et en réhabilitant les méthodes autoritaires de l’ère du parti unique, le pouvoir a encouragé l’émeute comme ultime moyen d’expression.

source : http://www.lefigaro.fr

M3ak ya lkhadra

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L’Algérie, qui a battu le Rwanda (3-1) et a repris 3 points d’avance en tête de son groupe  et le bimmet pour le mondial son à la porté de nos mains si elle ne perd pas par plus d’un but d’écart au Caire contre lamsarwa, le 14 novembre.

A Blida, ce soir, les Algériens ont d’abord été menés au score par un but de Mafisango Mutesa (18e) . Puis ils ont rapidement égalisé (Abdelkader Ghezzal, 22e) avant de prendre le large par Nadir Belhadj (45e+2) et Karim Ziani (90e+6 s.p.).

Ici à Alger lhala rahi mhawla ga3, les chants, les klaxons à tout bout de champ et cette pression qui laisse petit à petit place à la joie, wallah j’ai eu les larmes au yeux et je crois que cette état là ne c’est pas produit depuis la CAN 2004 à Soussa en Tunisie.

Je suis heureuse wanzid ngoul au moins mazal kayan haja tfarahna f had lablad.

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Mabrouk 3lina lazam un youyou spécial, zkara f lrawanda w lamsarwa

Des chiens assoiffés d’injustice

http://news.sky.com/sky-news/content/StaticFile/jpg/2007/Nov/Week4/1616474.jpgVoici mes chers amis une histoire raconter par Allaline qui nous montre la réelle compétence de nos tribunaux.

La justice algérienne :”" L’affaire s’est déroulée en 2008. Un jeune homme blessé dans une altercation arrive aux urgences de Hadjout et déclare au médecin qu’il est blessé à la cuisse. Un tournevis lui a été enfoncé dans la chair. Il est soigné et il regagne son domicile. Deux jours après il revient aux mêmes urgences et déclare qu’il avait également été blessé à l’estomac. Il avait caché cette blessure à l’urgentiste qui ne pouvait donc deviner qu’il y avait cette autre blessure, d’autant qu’elle était cachée par les habits. Le patient est atteint d’une septicémie : le cas est grave et le patient doit être opéré. La blessure non traitée a engendré une infection grave dans les viscères.
Le patient meurt lors de l’opération chirurgicale. La mère porte plainte. Les médecins qui travaillent dans les urgences sont tous au tribunal, ainsi que les infirmiers, soit neuf personnes ! La justice algérienne travaille au gros, pas dans le détail. Verdict : trois (3) années de prison ferme pour chacune des neuf personnes, médecins et infirmiers !
Ils ont dix jours pour faire un recours. Un recours pour quoi faire ? Pour avoir une ou deux années de prison au lieu de trois alors qu’on n’a même pas vu la victime ? On fait un reco
urs quand on sait qu’il y a un juge doté d’une intelligence humaine, pas lorsqu’on a affaire à des robots qui appliquent des lois sans essayer même de comprendre de quoi il s’agit. L’avocat vient à la rescousse. Il informe les « coupables » qu’il leur est demandé une tchipa de 400 000 DA pour que la justice change le verdict. Les neufs employés font une quête au sein de l’hôpital et remettent la somme à l’avocat qui la remet à qui de droit, et le tour est joué. Tous les médecins sont graciés, mais les infirmiers écopent d’une peine de 18 mois de prison avec sursis !!! Pour faire bien, pour faire « justice » car lorsqu’il y a un mort, il doit y avoir peine, même s’il s’agit d’un infirmer dont la fonction était seulement de marquer le nom et prénom du malade !
Tous les tribunaux algériens ou presque fonctionnent ainsi. L’avocat algérien est devenu le rabatteur de magistrats corrompus. Il n’y a ni plaidoirie ni loi qui tienne ! Algérie : sauve qui peut !
“”
Signé : un employé de l’hôpital

Football : Algérie-Zambie, un virage décisif pour les deux équipes

Les joueurs algériens attendent de pied ferme leur adversaire du jour au stade Mustapha Tchaker de Blida qui sera plein comme un œuf. Cette rencontre, la quatrième, qui entre dans le cadre des éliminatoires jumelées Coupe du monde de football – Coupe d’Afrique des nations 2010 revêt un cachet spécial pour les deux équipes qui joueront toutes leurs cartes aux fins de glaner les trois points de la victoire. Côté algérien, la concentration est à son paroxysme. D’ailleurs, les Verts ont reçu les consignes de ne pas s’exprimer avant le match pour permettre au onze de mieux concentrer sur son sujet. Le même état d’esprit règne aussi chez les zambiens, auteurs d’un nul (0 0) face à la formation de Nîmes, club français de la ligue 2. Les poulains du français Hervé Renard effectueront aujourd’hui une séance d’entraînements au stade de Blida où se jouera la rencontre, deux jours après leur arrivée de Montpellier où ils ont peaufiné leur préparation. Le côté disciplinaire inquiète beaucoup le coach algérien Rabah Saadane qui s’y concentre pleinement.

Plusieurs joueurs et non des moindres sont sous la menace directe d’une suspension, ce qui les obligera à de maîtriser au mieux leurs nerfs sur le terrain. Ghezel, AntarYahia, Abdeslam,Bouazza,Belhadj, Djebbour,Matmour, Lemouchia Mansouri, Gaouaoui, Ziani, Saifi, Bouguerra, Raho et Bezzaz. Les Algériens qui ont l’avantage de trois points et celui de jouer à domicile deux fois de suite avant le périlleux déplacement en Egypte, ont leur destin entre les mains.

Tous les pronostics restent à leur faveur des Algériens, mais les Chipolopolos, qui croient aussi en leurs chances de qualification au mondial sud africain, ne viendront pas la fleur au fusil comme le souligne Hervé Renard « Notre but principal est une qualification pour la coupe du monde », a-t-il déclaré. Ils joueront avec ferme détermination jusqu’au sifflet final. Le forfait du milieu de terrain Rainfond Kalaba pour blessure et celui défenseur Nyambe Mulega pour suspension sont loin d’être une faille pour la sélection zambienne qui affiche sa détermination en donnant rendez-vous à son adversaire pour ce dimanche qui reste une journée décisive.

source: http://www.afrik.com/images-test/logo.jpg

L’opposition “za3ma”

Lancement d’un nouveau parti d’opposition D’anciens militants issus de diverses formations politiques veulent s’organiser en nouveau parti d’opposition. C’est du moins ce qu’ils suggèrent à travers une déclaration publique, symboliquement datée du 20 août 2009.

Cette première déclaration porte la paraphe de cinq membres : l’ancien secrétaire général du RND et de la CNEC, Tahar Benbaïbèche, l’ancien député Haïder Bendrihem, les deux représentants de l’Est ainsi que Cherifi Mohamed (le Centre) Kehlouche Jabir (l’Oranie), Mekkhalet Mohamed (le Sud). «D’autres militants nous rejoindront bientôt», nous confiera Haïder Bendrihem. Il s’agit notamment de Sofiane Djillali, Abdeselam Ali-Rachedi et bien d’autres. Se voulant d’obédience démocrate, ce mouvement s’annonce comme frontalement opposé au régime de Bouteflika. «Les années se succédèrent et nous attendons toujours une amélioration de la situation qui ne cesse d’empirer, car l’Algérie a pris une voie inverse dans tous les secteurs et sur tous les plans, au point qu’aucune indication ne vient conforter le citoyen sur une issue meilleure et pour suggérer qu’une fin de ce rouleau compresseur qui menace de phagocyter la société est proche», assènent, en effet, les signataires qui dressent un sombre tableau de la situation socio-économique et, bien entendu, politique du pays. En plus de «la corruption qui est devenue une règle essentielle dans toutes les transactions au point de mettre en péril la sécurité de la nation», la déclaration énumère une série d’autres fléaux, «comme le terrorisme, la harga, le suicide et d’autres phénomènes qui renseignent sur la gravité de la situation». Aussi, conclut-on dans le même texte, «l’ensemble de ces fléaux illustrent le véritable visage du pays, affirmant que l’Algérie n’est pas en bonne santé et qu’elle va inexorablement, à ce rythme, vers sa fin». Appelant enfin à s’élever contre la «politique du fait accompli», les signataires affirment leur volonté de s’organiser en «un mouvement politique ». Un mouvement dont le sort sera décidé par le département de Yazid Zerhouni, qui n’a pas la réputation d’être un adepte du pluralisme. C’est le moins que l’on puisse dire…

Source: Le Soir d’Algér

“Moi je dis :Une opposition mais à quoi est à qui ? Nous avons tous accepté notre sore depuis bien longtemps, nous les jeunes du peuple algérien on sait très bien que tous ceux de la classe politique sont des vautours, ils ne veulent pas s’opposer à boubou, ils veulent tous simplement remplir ce qui est vide en eux c’est à dire leur poches; za3ma ils viennent juste de se rendent compte que nous sommes dans la merde, mais sa fait depuis des années et des années que nous le sommes.

Ils osent parler de terrorisme et de harga et de suicide et ils les qualifies de fléau, mais il ne va pas sans contre dire que ces fléaux ne sont que le pure résultats de leur incompétence et de leur pillages ils ont tous pris et n’ont rien laisser pour le peuple, alors c’est légitime qu’un jeune se suicide et qu’un autre prend les voiles ” sans vraiment les prendres dans une barque -flouka- ” et puis enfin qu’un prend les armes.

Allez allez ne soyez pas timides, ne vous réfugier pas derrière des propos qui ne vous conviennent pas, nous savons tous pourquoi vous faites sa, alors apposition ou pas tous le monde s’en fou”

Rahom kamél rassa wahda,